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augmentation mammaire

Tout sur augmentation mammaire
 
Reconstruction mammaire
La reconstruction mammaire se déroule généralement en 3 temps : il s'agit tout d'abord de reconstruire le galbe du sein...

Principes et techniques
Une intervention chirurgicale sur un sein, en particulier la mastectomie (ablation du sein) est une mutilation pour une femme. Aujourd'hui, la chirurgie réparatrice et esthétique vise à restaurer l'intégrité du sein. 

La reconstruction mammaire se déroule généralement en 3 temps : il s'agit tout d'abord de reconstruire le galbe du sein à partir du thorax, à l'aide de vos propres tissus et en implantant une prothèse de sérum physiologique ou en gel de silicone, puis, une petite opération sur l'autre sein est le plus souvent effectuée pour des raisons de symétrie, enfin, trois mois après cette dernière opération, la reconstruction du mamelon et de l'aréole est effectuée sur le premier sein remodelé grâce à une technique de greffe de peau ou de tatouage. 

Chaque femme a sa propre idée de ce que doit être sa poitrine et de ce qu'elle attend de l'intervention. L'expérience du chirurgien plasticien que vous aurez choisi compte évidemment beaucoup. Il est important que vous puissiez exprimer vos souhaits et vos attentes face à ce praticien. Il saura vous conseiller en fonction du type de mastectomie effectué, de votre traitement post-opératoire, de l'état de votre peau et de vos muscles…

Vous ne devez pas hésiter à discuter franchement avec lui et à lui demander de vous montrer des photos de reconstructions mammaires qu'il a déjà effectué. Vous pourrez ainsi vous faire une idée précise de ce que seront vos seins après reconstruction. Il faut néanmoins savoir qu'un sein reconstruit amoindrit considérablement les sensations tactiles au niveau du mamelon. 

Quand envisager une reconstruction mammaire ?
Dans certains cas, une reconstruction mammaire immédiate pratiquée en même temps que l'ablation du sein peut être envisagée. Dans d'autres cas, un délai est nécessaire. Il faut savoir que le cancérologue et le chirurgien plasticien auront à travailler ensemble. Il faut aussi être conscient que la reconstruction mammaire se déroule en plusieurs étapes et qu'elle peut nécessiter parfois près d'un an pour être complète et satisfaisante. Il faut donc prévoir à chacune des étapes de la reconstruction mammaire quelques jours d'hospitalisation. En fait, chaque femme vit à sa manière la maladie et suit son propre cheminement vers la guérison complète. La restauration de l'esthétique du corps est une étape importante dont la nécessité est en général ressentie par la patiente elle-même.  

Reconstruction mammaire, suivi et rechute
La reconstruction mammaire ne peut absolument pas favoriser une rechute et n'a aucune incidence sur la maladie cancéreuse. Elle ne compromet pas les chances de guérison, pas plus qu'elle ne gêne la surveillance ultérieure. 

Coût d'une reconstruction mammaire
Les honoraires des chirurgiens plasticiens varient en fonction de la complexité des interventions, mais les frais d'une reconstruction mammaire après ablation du sein sont généralement pris en charge par la Sécurité Sociale.

Reconstruction mammaire
La mastectomie est une expérience traumatisante mais la reconstruction mammaire est possible à tout âge pourvu que la santé de la patiente lui permette de tolérer l'anesthésie générale.

La reconstruction mammaire peut se faire essentiellement de deux façons, soit avec des implants ou en utilisant les tissus de la patiente elle-même (« reconstruction autogène »). Votre chirurgien discutera avec vous des risques et avantages des méthodes de reconstruction qui vous sont offertes.
Les prothèses mammaires comportent généralement une enveloppe en silicone qui enferme une solution saline (de l'eau salée) ou du gel de silicone. Actuellement au Canada on utilise le plus souvent les prothèses à solution saline. Habituellement on placera les implants derrière le muscle pectoral. Bien que la reconstruction avec prothèses ne soit plus simple et plus courte que la reconstruction à l'aide du tissu de la
patiente, il existe un taux plus élevé de complications associées aux implants et, plus tard, une autre intervention peut s'avérer nécessaire. Le taux de complications avec les implants est plus élevé si la peau de la poitrine a été irradiée.

Les prothèses insérées sous la peau sont plus pratiques que celles que l'on place dans le soutien-gorge. Par contre, le corps réagira parfois en formant une capsule (une enveloppe) autour de l'implant. Cette capsule durcit le sein et le rend douloureux. Aussi, les implants ne donnent pas au sein la même allure naturelle que la transplantation des tissus.

Si, en raison du type de mastectomie pratiquée, l'enveloppe de peau ne suffit pas à l'insertion de l'implant, il sera nécessaire d'avoir recours à une prothèse d'expansion avant l'insertion de celui-ci.
L'expansion de la peau est accomplie à l'aide d'une prothèse que le chirurgien gonfle petit à petit d'eau salée jusqu'à ce qu'il y ait uffisamment de peau pour insérer la prothèse « permanente »..

L'utilisation des tissus de la patiente elle-même se dit « reconstruction autogène ».

On fait un transfert de tissu mou (la peau, le gras) d'une partie du corps à une autre.

Parce que l'on y trouve souvent un excédent de tissus et à cause de la facilité d'accès, on se servira couramment du tissu du bas du
ventre pour la reconstruction autogène (reconstruction par lambeau TRAM). Moins fréquemment, on fera appel à d'autres régions
pour le prélèvement du tissu, soit, les fesses, les cuisses ou le dos.

Les complications de la reconstruction autogène comprennent la faible possibilité que le tissu transplantée ne survive pas, l'hernie suite à la récolte de tissu de l'abdomen et les complications qui peuvent survenir au cours d'une intervention d'une durée de quatre heures ou plus.

Le plus souvent, on pourra reprendre le travail à partir de deux à quatre semaines après la pose de la prothèse, mais il se peut que l'expansion de la peau ne nécessite plusieurs visites chez le chirurgien et une deuxième chirurgie pour l'insertion de la prothèse « permanente ». On reprendra le travail, un à deux mois après la reconstruction autogène.

Il est important de comprendre que l'on ne créera jamais un sein « normal » par la reconstruction mammaire. Pourtant avec des attentes réalistes, on obtientnormalement un bon niveau de satisfaction patiente.
La reconstruction mammaire :

La mastectomie est une expérience traumatisante, mais la reconstruction mammaire est possible à tout âge pourvu que la santé de la patiente lui permette de tolérer l’anesthésie générale.

La reconstruction mammaire peut se faire essentiellement de deux façons, soit avec des implants ou en utilisant les tissus de la patiente elle-même (« reconstruction autogène »). Votre chirurgien discutera avec vous des risques et avantages des méthodes de reconstruction qui vous sont offertes.

Les prothèses mammaires comportent généralement une enveloppe en silicone qui enferme une solution saline (de l’eau salée) ou du gel de silicone. Actuellement au Canada on utilise le plus souvent les prothèses à solution saline. Habituellement on placera les implants derrière le muscle pectoral. Bien que la reconstruction avec prothèses ne soit plus simple et plus courte que la reconstruction à l’aide du tissu de la patiente, il existe un taux plus élevé de complications associées aux implants et, plus tard, une autre intervention peut s’avérer nécessaire. Le taux de complications avec les implants est plus élevé si la peau de la poitrine a été irradiée.

Les prothèses insérées sous la peau sont plus pratiques que celles que l’on place dans le soutien-gorge. Par contre, le corps réagira parfois en formant une capsule (une enveloppe) autour de l’implant. Cette capsule durcit le sein et le rend douloureux. Aussi, les implants ne donnent pas au sein la même allure naturelle que la transplantation des tissus.

Si, en raison du type de mastectomie pratiquée, l’enveloppe de peau ne suffit pas à l’insertion de l’implant, il sera nécessaire d’avoir recours à une prothèse d’expansion avant l’insertion de celui-ci.

L’expansion de la peau est accomplie à l’aide d’une prothèse que le chirurgien gonfle petit à petit d’eau salée jusqu’à ce qu’il y ait suffisamment de peau pour insérer la prothèse « permanente ».

L’utilisation des tissus de la patiente elle-même se dit « reconstruction autogène ». On fait un transfert de tissu mou (la peau, le gras) d’une partie du corps à une autre. Parce que l’on y trouve souvent un excédent de tissus et à cause de la facilité d’accès, on se servira couramment du tissu du bas du ventre pour la reconstruction autogène (reconstruction par lambeau TRAM). Moins fréquemment, on fera appel à d’autres régions pour le prélèvement du tissu, soit, les fesses, les cuisses ou le dos.

Les complications de la reconstruction autogène comprennent la faible possibilité que le tissu transplantée ne survive pas, l’hernie suite à la récolte de tissu de l’abdomen et les complications qui peuvent survenir au cours d’une intervention d’une durée de quatre heures ou plus.

Le plus souvent, on pourra reprendre le travail à partir de deux à quatre semaines après la pose de la prothèse, mais il se peut que l’expansion de la peau nécessite plusieurs visites chez le chirurgien et une deuxième chirurgie pour l’insertion de la prothèse « permanente ». On reprendra le travail, un à deux mois après la reconstruction autogène.

Il est important de comprendre que l’on ne créera jamais un sein « normal » par la reconstruction mammaire. Pourtant avec des attentes réalistes, on obtient normalement un bon niveau de satisfaction.
Réduction mammaire

La présente ne vise surtout pas à remplacer les consultations médicales du Centre de médecine et chirurgie esthétique. Pour disposer d'un maximum de renseignements et bien comprendre les informations contenues dans cette page web, les femmes doivent en discuter avec notre chirurgien esthétique. En raison de la complexité du sujet et des études continuelles dans le domaine, il importe de souligner que le contenu de cette page n'est qu'un guide complémentaire. Il ne faut en aucune façon la considérer comme solution de remplacement à une consultation personnelle et complète avec notre chirurgien plastique et esthétique.

En général mal vécu par la femme. Ce phénomène est accentué par la mode des seins nus, sans oublier l'incessante pression médiatique qui impose partout à nos regards l'image de seins parfaits.
Les seins trop gros: l'hypertrophie mammaire
Elle se définit comme un volume des seins trop important par rapport à la morphologie de la patiente. Cet excès de volume, et donc de poids, altère l'élasticité des tissus et finit par entraîner une ptose (chute) des seins, c'est-à-dire un affaissement de ceux-ci. Enfin cette surcharge pondérale retentit sur la statique vertébrale, entraînant des douleurs de la musculature dorsale, encore aggravées par l'attitude voûtée que prennent certaines patientes pour masquer leur opulente poitrine.
L'intervention dite de réduction mammaire, peut être effectuée dès l'âge de 16 ans dans les formes importantes, sinon il est conseillé d'attendre la fin des grossesses avant de l'envisager. Le remodelage des seins doit tenir compte de la taille de la patiente, de l'épaisseur et de la largeur de son buste afin de prévoir un volume en harmonie avec sa silhouette. L'intervention a pour but de rééquilibrer les volumes tout en redonnant au mamelon et à l'aréole un emplacement naturel.

Jadis emblème de la maternité, le sein est aujourd'hui devenu aussi un symbole érotique essentiel et l'expression privilégiée de la féminité. Une bonne information préopératoire est nécessaire afin d'expliquer ce qui est possible et raisonnable et ce qui ne l'est pas. Elle a pour but également de prévenir la patiente des suites opératoires et des risques éventuels (hématome, infection, nécrose...). La possibilité d'allaiter après l'intervention est fonction de la technique opératoire utilisée. L'allaitement reste le plus souvent possible, mais il est déconseillé par crainte d'une déformation possible des seins. De même la sensibilité du mamelon est le plus souvent perdue temporairement mais peut l'être définitivement quand l'importance de l'hypertrophie et la ptôse nécessitent de greffer ce mamelon en bonne position. Situation en fait assez rare !

Avant l'intervention, un bilan préopératoire vérifie l'absence de contre­indication à l'anesthésie générale. Un bilan radiologique comprenant des mammographies est également effectué.
L'intervention est réalisée sous anesthésie générale et dure entre deux et trois heures. On peut rentrer chez-soi le jour même. Elle consiste à déplacer le mamelon vers le haut, à enlever l'excédent de glande et de peau, et à remodeler le sein. La longueur des cicatrices est fonction de l'hypertrophie et du degré de la ptose (descente des seins). Le plus souvent cette cicatrice a la forme d'un " T " inversé. Dans certains cas bien particuliers, l'incision est faite uniquement autour de l'aréole. C'est la technique du " round block ".
Les suites opératoires sont habituellement peu douloureuses. Si des drains ont été mis en place, ils sont retirés au bout de quarante-huit heures, en même temps que le pansement. Le port d'un soutien-gorge est alors conseillé nuit et jour pendant un mois.

Les résultats sont vite appréciables. Le seul problème se situe au niveau des cicatrices, qui peuvent évoluer de manière imprévisibles. Elles seront donc surveillées particulièrement. Le sein opéré est un sein qui reste naturel, sensible aux variations hormonales.


Dimminution mammaire
Mastopexie (redrapage ou lifting du sein) et réduction mammaire, voilà deux chirurgies qui se ressemblent. Toutes deux visent à remodeler le sein. La réduction consiste à enlever une portion de la glande, puis à remodeler le sein. Le redrapage mammaire, quant à lui, vise à remodeler le sein en enlevant de la peau pour qu'il reprenne une position plus haute et harmonieuse. Pendant un redrapage, on peut aussi procéder à une légère diminution ou, à l'occasion, effectuer une augmentation mammaire en introduisant une prothèse (voir section sur l’addition mammaire) pour augmenter le volume du sein.
Cette chirurgie se pratique depuis de nombreuses années, et des techniques chirurgicales récentes, plus raffinées, permettent d'obtenir des résultats encore meilleurs. La réduction mammaire vise à diminuer les douleurs (au dos, aux épaules, au cou), à soulager les problèmes d’irritation sous le sein et à résoudre le problème d’habillement que vivent les patientes aux seins lourds. Elle facilite également la pratique des sports. La mastopexie, par contre, est une intervention d’ordre esthétique uniquement. Dans les deux cas, le chirurgien s’emploie à améliorer la forme et la symétrie des seins.

Cette chirurgie augmente-t-elle le risque de cancer du sein ? Non.

Pouvez-vous pratiquer l’auto-examen des seins après cette intervention ? Oui.

Préparatifs

Un saignement peut toujours survenir pendant ou après l’opération. Il faut donc éviter de prendre tout médicament anticoagulant (aspirine, anti-inflammatoires) deux semaines avant et une semaine après l’intervention.
Si vous prenez des médicaments, dites-le à votre médecin lors de la visite précédant l’opération. Souvenez-vous aussi que les fumeurs sont sujets à des risques opératoires plus élevés (voir section "fumeurs").
Utilisez un savon désinfectant lorsque vous prenez votre bain ou votre douche le matin de l’opération.

L'opération
L’intervention se pratique habituellement sous anesthésie générale. Avant de procéder, le chirurgien dessine sur le sein le pourtour de la résection. C’est une ligne guide qui délimite la quantité de tissu à enlever.
L’opération comprend la résection, le remodelage des seins et les sutures. Le diamètre de l'aréole est souvent diminué. Les cicatrices ont habituellement la forme d’un T renversé, et il y a une cicatrice autour de l’aréole. Certains chirurgiens font des incisions différentes (ils vous en feront part bien sûr avant l’opération). Les incisions sont recouvertes de diachylons ; un pansement enveloppe les deux seins, et ce, pour quelques jours. On insère parfois dans chaque sein un petit drain qu’on retire quelques jours plus tard. Il s'agit dans ce cas-ci d'une chirurgie d'un jour. On entre à la maison le jour même.

Convalescence
Votre chirurgien vous prescrit les médicaments nécessaires pour soulager les douleurs pendant les jours qui suivent l’intervention.
Au début, vous devez éviter de trop bouger les bras. Dormez sur le dos ou légèrement sur le côté, vous serez plus à l’aise. Vous pouvez reprendre progressivement vos activités, sans exagération toutefois. Quand pourrez-vous retourner au travail ? Passer l'aspirateur ? Faire des travaux ménagers ? Soulever votre enfant ? Conduire la voiture ? Prendre une douche ? Porter un soutien-gorge ? Voilà autant de questions auxquelles votre chirurgien se fera un plaisir de répondre.

Les ecchymoses superficielles (marques bleues) disparaissent habituellement au bout de deux ou trois semaines. Un engourdissement temporaire des mamelons peut parfois prendre quelques mois avant de disparaître (il est rare qu'il demeure en permanence)

À maturation complète des cicatrices, pas avant, le sein prend sa forme et sa position finale. Dans bien des cas, cela peut prendre de quelques mois jusqu'à un an. Dans l’éventualité où les cicatrices se révèlent disgracieuses, il peut être possible de les améliorer. Votre chirurgien vous expliquera ce qu'il en est.
Des crèmes à base de vitamine E peuvent favoriser la cicatrisation.

Complications possibles
Comme nous l'avons signalé précédemment dans les Renseignements Généraux, tout acte chirurgical comporte certains risques. Aussi peu fréquents soient-ils, ces risques existent néanmoins. Voici une liste de complications possibles.

Nota – Il est évident que cette section ne traite pas de toutes les connaissances médicales sur la diminution mammaire et le redrapage. Les informations disponibles dans ce site internet ne dressent pas non plus une liste exhaustive de toutes les complications possibles. Votre chirurgien se fera un plaisir de répondre à toutes les questions que vous vous posez à propos de l’opération.

Saignement
Il est normal que votre pansement soit un peu souillé de sang pendant les premiers jours. Le suintement diminue progressivement. Un saignement plus important peut nécessiter un traitement.

Infection
Une infection peut survenir à la suite de n’importe quelle opération. La plupart des infections sont localisées, et on doit prescrire un traitement efficace (parfois avec antibiotiques). Une infection plus importante peut entraîner une diminution de la circulation et provoquer une enflure plus marquée (ce qui peut causer une ouverture partielle des incisions).

Perte de peau ou du mamelon (nécrose)
Une circulation diminuée peut causer la nécrose de la peau et des tissus graisseux. La perte partielle d’un mamelon est rare ; la perte complète d’un mamelon, ou des deux, encore plus rare.

Cicatrices
Ces deux types de chirurgies entraînent nécessairement la formation de cicatrices permanentes. Elles sont habituellement acceptables, mais le poids du sein opéré exerce une forte tension sur toutes les cicatrices. Celles-ci peuvent donc s’élargir ou, dans certains cas, devenir plus épaisses et douloureuses (mais ceci est peu fréquent).

Asymétrie
Il est impossible d’obtenir une symétrie parfaite de la forme, du volume et de la position des aréoles et des seins. Chez la femme, une symétrie parfaite et naturelle est extrêmement rare. Une retouche mineure peut s’avérer utile après la guérison complète.

Allaitement
Une diminution mammaire n’empêche habituellement pas l’allaitement normal. Il en va de même pour le redrapage des seins.

Autres
· Augmentation possible du volume des seins après la chirurgie
· Écoulement mamelonnaire
· Rétraction des mamelons
· Kystes.

En résumé
La mammoplastie peut améliorer l’apparence des seins. Une diminution mammaire permet d’améliorer les troubles fonctionnels reliés à un sein trop gros et trop lourd. En retour, il faut accepter d’avoir des cicatrices dans la partie inférieure des seins. Il est impossible de prédire les résultats à long terme de cette opération chez une patiente en particulier, et ce, à cause de nombreux facteurs : relâchement normal des tissus, grossesse, utilisation d’anovulants, allaitement, variations de poids... L’intervention permet à la patiente de mieux vivre sa vie de tous les jours, de se sentir mieux dans sa peau, de résoudre son problème d’habillement et de pratiquer des activités physiques avec plus de facilité.

Réduction mammaire
Si une poitrine très lourde vous donne des maux de dos et de cou ou vous
creuse les épaules, la réduction mammaire vous intéressera peut être.
Bien que la réduction mammaire se pratique même à l’adolescence, il est recommandé d’attendre la fin de la phase de
développement de la poitrine et une maturité suffisante à comprendre les conséquences de la chirurgie. La grossesse et l’allaitement ont
un effet important sur la taille et la forme des seins.

Bien que certaines puissent décider de subir la réduction mammaire avant les grossesses, il est recommandé d’en discuter avec votre
plasticien puisque la chirurgie peut avoir comme effet de rendre impossible l’allaitement.

Lors de l’évaluation de la candidate pour une chirurgie mammaire le chirurgien examinera avec soin la taille et la forme des seins, la qualité de la peau et l’emplacement des mamelons et des aréoles. Si vous faites de l’embonpoint, votre chirurgien plasticien pourrait vous suggérer de stabiliser votre poids avant de subir une chirurgie.

Il y a plusieurs façons de faire les incisions utilisées dans la réduction mammaire. La méthode traditionnelle comprend trois
incisions : une autour de l’aréole, la deuxième verticalement de l’aréole jusqu’au pli en-dessous du sein et la troisième qui suit la
courbe naturelle de ce pli. Votre plasticien discutera avec vous des incisions qui conviennent le mieux à votre cas.

Une fois l’excédent de peau enlevée, le mamelon et l’aréole sont remontés. La peau qui était au-dessus du mamelon avant la
chirurgie sera tirée vers le bas.
Ces deux manœuvres donneront aux seins leur nouvelle forme. On fera parfois appel à la liposuccion pour améliorer le contour sous le bras.

Parce que le lien du mamelon et de l’aréole avec le tissu est préservé, on réussira le plus souvent à conserver la sensation de la région.
Néanmoins il en résulte parfois une perte de sensation.

Certains des complications associées à cette chirurgie sont le saignement, l’infection et les réactions à l’anesthésie; les deux seins
pourraient être de taille différente ou les aréoles peuvent être de hauteur différente.
Plusieurs jours après la chirurgie vous pourrez vous déplacer sans douleur. Vous aurez peut être à porter un soutien gorge de compression pendant quelques semaines, soit jusqu’à ce que l’enflure et l’ecchymose ne diminuent. Les incisions seront rouges pendant plusieurs mois suivant votre chirurgie.

Normalement, il est possible de reprendre le travail dans le mois qui suit la chirurgie de réduction mammaire.

La réduction mammaire :

Si une poitrine très lourde vous donne des maux de dos et de cou ou vous creuse les épaules, la réduction mammaire vous intéressera peut-être. Bien que la réduction mammaire se pratique même à l’adolescence, il est recommandé d’attendre la fin de la phase de développement de la poitrine et une maturité suffisante à comprendre les conséquences de la chirurgie. La grossesse et l’allaitement ont un effet important sur la taille et la forme des seins.

Bien que certaines puissent décider de subir la réduction mammaire avant les grossesses, il est recommandé d’en discuter avec votre plasticien puisque la chirurgie peut avoir comme effet de rendre impossible l’allaitement.

Lors de l’évaluation de la candidate pour une chirurgie mammaire, le chirurgien examinera avec soin la taille et la forme des seins, la qualité de la peau et l’emplacement des mamelons et des aréoles. Si vous faites de l’embonpoint, votre chirurgien plasticien pourrait vous suggérer de stabiliser votre poids avant de subir une chirurgie.

Il y a plusieurs façons de faire les incisions utilisées dans la réduction mammaire. La méthode traditionnelle comprend trois incisions : une autour de l’aréole, la deuxième verticalement de l’aréole jusqu’au pli en dessous du sein et la troisième qui suit la courbe naturelle de ce pli. Votre plasticien
discutera avec vous des incisions qui conviennent le mieux à votre cas.

Une fois l’excédent de peau enlevée, le mamelon et l’aréole sont remontés. La peau qui était au dessus du mamelon avant la chirurgie sera tirée vers le bas.

Ces deux manœuvres donneront aux seins leur nouvelle forme. On fera parfois appel à la liposuccion pour améliorer le contour sous le bras.

Parce que le lien du mamelon et de l’aréole avec le tissu est préservé, on réussira le plus souvent à conserver la sensation de la région. Néanmoins il en résulte parfois une perte de sensation.

Certaines des complications associées à cette chirurgie sont le saignement, l’infection et les réactions à l’anesthésie; les deux seins pourraient être de taille différente ou les aréoles pourraient être de hauteur différente.

Plusieurs jours après la chirurgie vous pourrez vous déplacer sans douleur. Vous aurez peut-être à porter un soutien gorge de compression pendant quelques semaines, soit jusqu’à ce que l’enflure et l’ecchymose ne diminuent. Les incisions seront rouges pendant plusieurs mois suivant votre chirurgie.

Normalement, il est possible de reprendre le travail dans le mois qui suit la chirurgie de réduction mammaire.

 

 

 


 
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